Le Petit Monde d'Elween

life is a bittersweet symphony

jeudi 30 mars 2006

Ah l'amour!!!

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Aimer, c'est se donner corps et ame

Musset


Aimer, c'est trouver, grace a un autre, sa verite et aider cet autre a trouver la sinne.C'est creer une complicitee passionnee.
Jacques de Bourbon Busset

Aimer, c'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Honore d'Urfé

L'amour ne se voit pas avec les yeux mais avec l'ame.
William Shakespeare


Si tu m'aimais, et si je t'aime, comme je t'aimerais!
Paul Geraldy

L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose que l'on a pas.
Jacques Lacan.

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Si c'est un homme

Si c'est un homme de Primo Levi

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Amazon.fr
Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre.

Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées. --Paul Klein

Quatrième de couverture
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité.

Posté par Elween à 23:56 - Au fil des livres - Commentaires [1] - Permalien [#]
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