jeudi 8 mai 2008
sOuvenirs
Le 8 mai est
férié, mais je me demande si beaucoup de monde se rappelle encore pourquoi il l’est.
8 mai 1945, la seconde guerre mondiale prend fin, victoire sur le nazisme qui a décimé des millions de personnes.
C’est ma seconde participation à la commémoration du 8 mai. L’année dernière, il pleuvait à seaux, j’y suis allée pour voir quelqu’un. Je n’avais aucune idée en quoi consistait le programme de cette commémoration. Ca a duré toute la matinée, à marcher, à suivre un office religieux, à remarcher, à discuter, à rêver… IL était là, j’étais à ses côtés, voilà tout ce qui comptait. Je crois que ça restera le plus beau 8 mai de ma vie, et j’aime bien l’enjoliver d’ailleurs.
Cette année grand soleil et ciel bleu azur. Adieu le
parapluie de l’année précédente (ah non je n’en avais pas). Oui à une jolie
robe et aux chaussures d’été. Mais on prend quand même sur le bras un gilet
pour les étapes de la commémoration où le froid est susceptible de m’attaquer
(genre la Basilique)
9h30, rassemblement devant le Siège de l’Harmonie de l’Ensemble Musical de Saint Nicolas. Peu de courageux, surtout des courageuses ! Ah les hommes alors !
9h45 départ du cortège le monument de Jeanne d’Arc. Il fait bon sous le soleil. Dépôt de gerbe. Incivilité des automobilistes qui forcent pour passer…Puis le cortège continue son bonhomme de chemin jusqu’à la Basilique. Les riverains passent leurs têtes par leurs fenêtres.
10h30, office religieux. Requiem. Une des seules fois de l’année
où j’assiste à un office religieux. On est bien peu nombreux, les messes ça
fait fuir les gens, pourtant je l’ai trouvé belle bien que je ne sois pas
croyante.
11h15 Rassemblement puis dépôts de gerbes au monument aux morts. Il y a plus de monde que le matin, c’est bien. Une médaille est remise.
11h30 vin d’honneur salle du Conseil à l’Hôtel de ville. Papotage.
Et non ça ne s’arrête pas là, car le 8 mai c’est aussi le marché aux livres à la Chapelle de la Congrégation.
En compagnie de Patrick je me rends donc au marché aux
livres. On y trouve tout et n’importe quoi : des magazines gratuits qui sont
revendus (invraisemblable, non ?), en passant par la littérature de gare
et les vieux livres. Sont présents aussi des auteurs, certains ouvrages me
semblent fort passionnants, mais bon j’ai oublié mes sous. Tant pis. Et puis
même si j’adore acheter des livres, ça reste cher…
Encore des papotages et aussi des rires. Je vois qu’en une année j’ai bien avancé, maintenant je connais tout le monde et je me sens bien parmi eux.
J’ai trouvé l’un de mes centres d’intérêts : m’investir dans ma ville et la politique locale.








