jeudi 29 mai 2008
Bad luck
Il y a des jours avec, et il y a des jours sans.
Aujourd’hui ce fût un jour sans. Une véritable miss catastrophe.
Ca a commencé au réveil. J’ai éteint mon radio réveil et reposé une seconde ma tête sur mon oreiller. Ah part que la seconde a duré finalement 26 minutes. Ca tombe pile le jour où je n’ai pas préparé mes fringues la veille. J’ouvre l’armoire attrape un pantalon, un tee-shirt puis passage rapide à la salle de bain. J’avale rapidement un cappuccino et direction la gare.
Oui le problème est qu’il fallait que j’achète mon billet de
train, et je n’avais pas la moindre monnaie. Le distributeur est borné, il ne
veut rien entendre à propos des billets de 10 euros (même les autres d’ailleurs).
Bref obligé de s’arrêter auparavant au tabac pour acheter une bricole dans le
but de casser mon billet. Acheter quoi aussi ? Grande question. J’ai déjà mes
deux magazines féminins du mois (Cosmo
& Glamour pour les curieuses ou
curieux) Un jeu de hasard ? Non finalement ça sera le Canard Enchainé, au
moins ça m’a occupé intelligemment dans le train…et puis la rubrique du journal
de Carla B est un véritable régal.
J’ai trainé ma poisse jusque sur mon lieu de stage…j’ai renversé – un peu – les flancs à la pistache, je me suis trempée en lavant à la plonge ma cocotte.
Euh N ce serait possible d’avoir une autre blouse s’il te plait ? Parce que là je suis un peu trempée…
Plus tard c’est un verre qui m’échappe des mains et explose sur le carrelage. Non y a des jours comme ça…
Dans le bus, je me suis coltinée un voisin un peu
envahissant, qui bien sur
descendait seulement à St Nicolas, et qui a décidé de
manger son mac doc à côté de moi. Mais non les odeurs de bouffe je peux plus à
16h20 ça me donne de véritables nausées. Et puis le bus il datait de l’an
quatorze…grrrr
De retour à la maison, j’aperçois le frigo grand ouvert, des sachets de gruyères râpés dispersés un peu partout…et puis de l’alu déchiqueté…hum Bacchus a terminé le reblochon ça va donner. Va-t-il falloir songer mettre une sécurité enfant sur le frigo pour éviter que le chien ne l’ouvre ?? Heureusement qu’il n’y a pas grand-chose dedans quoi…
Un peu plus tard, je décide de refaire du café. La boîte m’échappe des mains…tout le café s’étale par terre. Non mais j’en ai marre là de ma maladresse. Obligée de sortir l’aspirateur pour tout nettoyer, cher aspirateur que j’aime à la folie.
Heureusement y a pas eu seulement que des catastrophes dans
la journée. A la cantine il y a eu ce beau brun comme je les aime. Jolie
distraction pour les yeux. Et ma collègue qui me dit en rigolant : « Non
non on drague pas ». N’empêche que je ne n’aurais pas dit non pour faire
ample connaissance.
Sinon normalement j’ai enfin du boulot pour juillet…centre aéré…demie joie…je préfère les boulots qui payent pour de vrai parce que 600 euros en un mois c’est peu…Bon on va me dire que c’est mieux que rien, reste que l’animation est un métier sous payé !
Ce soir dîner avec mon neveu. Bon certes on a mangé comme les poules à 18h…mais le pauvre jeune avait rien avalé de la journée…Deux pizza à deux. Ca fait qu’une pizza chacun mais moi qui ai tendance à manger léger ça me fait péter un petit boulon malgré tout…et puis quand je m’y mets je ne picore pas, je suis un estomac sur pattes. Mais bon faut pas chercher.
Demain dernier jour de stage. Ca va me manquer. Même si le
boulot m’épuise j’aime bien. Je m’épanouie toujours plus quand je bosse que
lorsque je suis en cours. Souvent les gens me disent « mais c’est parce
que tu travailles jamais longtemps ». Non l’histoire c’est que lorsque je
travaille je n’angoisse pas à tout bout de champs comme une malade. Faire
comprendre ça aux autres est de l’ordre de l’impossible alors je laisse tomber.
Début du nouveau stage lundi…et surtout fiesta samedi CHOUETTE
Ca c'est la jolie C4 coupé rouge pétante garée en face de chez...so gOrgeous!!
Calogero, Prendre Racine
Calogero - Prendre Racine
envoyé par Calogero
C'est pas très loin de la ville
C'est pas plus grand qu'un coeur tranquille
C'est nos racines
Elles sont toujours restées loin
Là où on peut voir la mer sans fin
Et l'avenir
Et l'avenir
Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir
On peut s'aimer, se désaimer,
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On peut rêver, se réveiller,
On est semblable à ce qu'on est
Où que tu sois avec moi
Et où qu'on aille on sera trois
Le manque et nous
Tous les soleils des mois d'août
Le manque de ce qui fait ce qu'on est
L'absence de tout
L'absence de nous
Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir
On peut s'aimer, se désaimer
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On peut rêver, se réveiller
On est semblable à ce qu'on est
On peut s'aimer, se désaimer
On ne ressemble qu'à ce qu'on fait
On a beau prendre des trains
Ce s'ra toujours pour pouvoir enfin
Toucher les cimes
Prendre racine





