mercredi 29 avril 2009
Dépôt de gerbe
Le printemps n'est pas seulement synonyme d'un temps plus doux, plus ensoleillé et des arbres en fleurs (enfin c'est pas toujours le cas...).
Le printemps, est aussi synonymes de commémorations et de cérémonies qui n'attirent quasiment plus foule.
Jeudi 23 avril, à l'occasion des assises régionales de la Fédération des Amputés de Guerre de France, a eu lieu un rassemblement devant l'Hôtel de Ville suivi d'un dépôt de gerbes au Monument aux Morts en présence du conseiller général Jean-Claude Pissenem
Il n'y avait pas grand monde, mais bon c'est vrai qu'à 12h en plein milieu de semaine les gens sont pas là.
Le monde des séries est petit
Y a des fois comme ça où l'on a des flash.
Je me disais bien que l'actrice qui tient le rôle Thirteen dans [H]ouse MD me disait quelque chose...mais non ça n'avait pas fait vraiment tilt jusqu'à ce soir!
Et pis en ce moment, je me refais l'intégrale de The O.C en refaisant ma séance quotidienne de vélo d'appart (www.mylife.com).
Il s'avère que Olivia Wilde (qui interprète dans 13 dans House) a joué dans la saison 2 de the O.C à part qu'elle était blondinette avec une mèche violette, et n'avait pas franchement le même type de rôle. Oui c'était une ado de 17 ans tatouée qui bossait dans un bar...qui ait sorti un peu avec Seth puis avec Marissa
Par contre ce qui ne change pas, c'est qu'on lui donne des rôles de bisexuelles...
mardi 28 avril 2009
Roméo & Juliette, Shakespeare (bis)
Juliette - Quel guide as-tu donc eu pour arriver jusqu'ici?
Roméo - L'amour, qui le premier m'a suggéré d'y venir: il m'a prêté son esprit et je lui ai prêté mes yeux. Je ne suis pas un pilote; mais, quand tu serais aussi éloignée que la vaste côté de la mer la plus lointaine, je risquerais la traversée pour atteindre pareil trésor.
Spring
Ce que j'aime au printemps c'est d'abord le soleil qui remontre le bout de son nez avec de la chaleur mais c'est également les arbres en en fleurs. Certains sont vraiment super beaux!


dimanche 26 avril 2009
L'Amour dure 3 ans
L'amour dure trois ans est le
premier Beigbeder que j’ai lu.Ma première lecture du bouquin remonte à une paire d'années. A l’époque je ne savais même pas qui était
Beigbeder. Ma mère avait acheté ce bouquin par hasard pour lire dans le train,
et elle me l’a passé ensuite. Je l’avais dévoré.
Et puis voilà j’ai eu envie de le relire il n’y a pas
longtemps parce que j’étais retombée sur un extrait, et après avoir retournée ma bibliothèque j'ai mis la main sur le dit-bouquin!
Ce livre n’avait pas encore eu le droit d’être stabiloté. Oui c’est plus fort que moi lorsqu’une phrase, un paragraphe me plaisent, me parlent…je surligne. (Je ne le fais qu’avec mes livres bien sûr). Il y a du jaune, du rose et du vert. Maintenant il est joliment coloré. Mais lorsque je le relirai un jour il y a de fortes chances pour que je me demande « mais pourquoi j’ai surligné ce passage ? ». Oui parce que selon mon moral, mon état d’esprit je ne souligne pas les mêmes choses.
Ecrire une critique de livre n’est pas simple surtout quand on a apprécié le livre. C’est plus facile de dire ce qu’on n’aime pas.
L’Amour dure trois ans, c’est une autofiction, le dernier d’une trilogie. Dans le premier Marc Marronnier tombait amoureux, dans le second il se mariait et dans le troisième il divorce et retombe amoureux. « La boucle est bouclée »
Au bout de trois ans de mariage, Marc Marronnier a la très mauvaise surprise de se faire
larguer par sa femme. Pendant toute la première partie du livre, il nous raconte
ses malheurs, sa tristesse, et cherche à se rassurer en affirmant que l’amour
ne dure que trois ans.
« L’amour est une
poussée éphémère de dopamine, de noradrénaline, de prolactine, de lulibérine et
d’ocytocine. Une petite molécule, la phényléthylamine (PEA), déclenche des
sensations d’allégresse, d’exaltation et d’euphorie. Le coup de foudre, ce sont
les neurones du système limbique qui sont saturés en PEA. La tendresse, ce sont
les endorphines (l’opium du couple). La société vous trompe : elle vous vend
le grand amour alors qu’il est scientifiquement démontré que ces hormones
cessent d’agir après trois ans. »
Marc Marronnier noie son chagrin dans l’alcool, dans les fêtes parisiennes qui « ont été données à l’homme pour lui permettre de cacher sa pensée ». Il se morfond, se lamente, ne comprend pas, réfléchit sur les relations, sur le mariage.
« Aujourd’hui les
mariages sont des passades. La société dans laquelle nous sommes nés repose sur
l’égoïsme. Les sociologues nomment cela l’individualisme alors qu’il y a un mot
plus simple : nous vivons dans la société
de la solitude. Il n’y a plus de
familles, plus de villages, plus de Dieu. Nos aînés nous ont délivrés de toutes
ces oppressions et à la place ils sont allumé la télévision. Nous sommes abandonnés
à nous-mêmes, incapables de nous intéresser à quoi que ce soit d’autre que
notre nombril. »
Et il finit par retomber amoureux. Bien entendu comme l’amour n’est jamais facile Alice est mariée à un autre et hésite…
« Nous n’avons
pas le droit de fuir le bonheur. La plupart des gens n’ont pas notre chance.
Quand ils se plaisent, ils ne tombent pas amoureux. Ou quand ils sont amoureux,
ça ne marche pas au lit. Ou quand ça marche au lit, ils n’ont rien à se dire
après. Nous avons passé toutes ces épreuves avec félicitations du jury, sauf
qu’on est recalés puisqu’on n’est pas ensemble. »
Mais ça se termine sur une happy-end.
La seconde partie est un décompte sur la semaine qui précède
l’anniversaire des trois ans du nouvel amour de Marc. Sept chapitres où Marc
Marronnier redevient Beigbeder. Sept chapitres avec de jolies réflexions sur la
vie et son rythme effréné, avec des réflexions qui sont criantes de vérité. Et
surtout Beigbeder nous révèle que le titre de son livre est mensonger.
« […] pour être
heureux, il faut avoir été très malheureux. Sans apprentissage de la douleur,
le bonheur n’est pas solide. L’amour qui dure trois ans est celui qui n’a pas
gravi des montagnes ou fréquenté les bas-fonds, celui qui est tombé du ciel
tout cuit. L’amour ne dure que si chacun en connaît le prix, et il vaut mieux
payer d’avance, sinon on risque de régler l’addition a posteriori. Nous n’avons
pas été préparés au bonheur parce que nous n’avons pas été habitués au malheur.
Nous avons grandi dans la religion du confort. Il faut savoir qui l’on est et
qui l’on aime. Il faut être achevé pour vivre une histoire inachevée »
Roméo & Juliette, Shakespeare
L'amour
est une fumée de soupirs; dégagé, c'est une flamme qui étincelle aux
yeux des amants; comprimé, c'est une mer qu'alimentent leurs larmes.
Roméo & Juliette, Shakespeare
samedi 25 avril 2009
pardonnitude
Si vous regardez quelque peu le JT -malgré son don à nous déprimer- vous avez du avoir eu vent de cette maladie
inquiétante dont souffre notre très chère ex-candidate des Présidentielles. Oui
je parle de Ségolène et de son excès de pardonnitude…à Dakar, en Espagne…
La magie avec Internet, c’est qu’il a toujours des rigolos pour profiter d’un buzz et créer un site 100% inutile, mais drôle !
Ainsi il existe le site http://www.jedemandepardon.com/ qui permet de demander pardon, en son nom ou au nom d’un autre.
Ca ne vole pas forcément haut, mais ça fait sourire.
Enjoy !
Potée Portoise 2009
Samedi soir dernier ou plutôt dans les premières heures de dimanche matin, le temps était exécrable: de la pluie...
La pluie c'est le mal quand le dimanche on est cessé avoir un grand déballage dans les rues de la Ville.
Finalement on a eu un beau soleil et un ciel bleu, un petit miracle!
Cette année c'était le XXXV ème Chapitre de la Potée! Plus les années, plus la manifestation est importante et étendue, et ça fait plaisir de voir de l'animation dans sa ville.


Discours de Christophe Gabriel, Adjoint à la Vie Economique et grand fervant de la Potée!

Mr Jacquot, grand préparateur de la Potée
La confrérie s'assure que la Potée est bonne et digne d'être dégustée
Intronisation des nouveaux membres, dont notamment le député Jacques LAMBLIN (accroupi à droite)
Après avoir goûté la Potée, petite dégustation de la Bière de Saint Nicolas de Port
Seconde session d'intronisation
Un peu dommage que les Dauphines de Miss Saint Nicolas aient gardés leurs lunettes...
Ce que j'aime à la Potée, c'est le côté folklorique! 
Grey's 520
Mais même lorsque
nos espoirs se frottent à la réalité, et qu'au final nous devons
admettre la réalité, ça signifie seulement que nous avons perdu la
bataille du jour. Pas la guerre de demain.
Grey's 520
heroes, 324
Pour tout être maudit par sa propre conscience une question perdure: Qui suis-je?
Nous luttons pour trouver des liens profonds avec les autres. Nous sommes l'ami attentionné, le père aimant, la mère protectrice, l'enfant protégé...
Nous luttons et nous aimons en espérant que d'une façon ou d'une autre, ensemble, nous pourrons comprendre notre rôle dans l'univers.
Mais au fond personne ne peut partager ce fardeau.
Chacun doit répondre seul à cette question: qui suis-je? Qu'est-ce qu'être vivant?
Et dans la vaste infinité du temps, en quoi puis importer?
Heroes, 324












