jeudi 16 juillet 2009
16 juillet
Aimerais savoir sur quel pied danser
...
dimanche 31 mai 2009
Twilight: bOOk & mOvie
« C’est comme si tu avais emporté la moitié de moi-même avec toi »
Twilight ça faisait quelques mois que j’en entendais parler. Pas étonnant puisqu’on le considère comme un phénomène mondial : entre les 18 millions de livres vendus, le premier film de la saga qui est sorti fin 2008 aux USA et début 2009 en France.
Pendant longtemps, j’ai vu sans voir les exemplaires de Twilight à la fnac
au rayon littérature jeunesse. Mais je ne me suis jamais attardée dessus parce
que la couverture ne m’attirait pas. Non une couverture noire avec deux mains
tenant une pomme, franchement c’était repoussant. C’est à la fois une référence
à Blanche Neige et à la Bible, pour Blanche Neige la pomme rouge qui
l’empoisonne, pour la Bible la pomme synonyme de la connaissance et du savoir.
Bref une fois jaugée cette couverture, je passais devant le rayonnage de ces
bouquins sans les voir.
Les premières critiques que j’ai pu lire sur les deux premiers tomes de Twilight n’étaient pas bonnes : une histoire d’amour creuse entre un vampire et une adolescente, un manque manifeste d’action, une lenteur de l’intrigue.
Puis le film est sorti. Je continuais à entendre de vives critiques sur les livres et le film. J’ai fini par me décider à aller sur amazon pour lire les différentes critiques des lectures. Là il y avait deux écoles : ceux qui avaient adoré et ceux qui avait trouvé ça à chier.
Ma curiosité étant de plus en plus vive, je me suis décidée à aller voir le
film. Je suis ressortie de la séance heureuse et le sourire aux lèvres. Déjà
faut dire qu’ils ont eu la bonne idée de mettre un titre de Muse dans le film,
groupe que j’adore.
Non soyons plus sérieuse. C’est vrai que dans le film il
n’y a pas tellement d’action mais c’est normal puisque l’intrigue est une
histoire d’amour naissante entre une adolescente de 17 et un jeune vampire
d’une centaine d’années. Pendant une heure et demi on voit les deux
« ado » se tourner autour, fascinés l’un par l’autre et enfin avec
soulagement ils s’embrassent au bout de une heure et demie. Heureusement car
depuis le temps qu’ils se frôlaient les lèvres sans s’embrasser la salle était
en émoi et était sur le point de hurler « mais putain Edward embrasse
Bella ». On a quand même des jolies scènes d’action notamment la
partie de base-ball ainsi que l’attaque du vampire traqueur. Les effets
spéciaux ne sont pas toujours d’une qualité exceptionnelle mais ça n’empêche pas
de passer un bon moment. Et puis on a le droit à une jolie happy end.
Ma curiosité grandissante après avoir aimée le film, je me suis décidée à acheter le premier tome de Twilight fascination. Je l’ai tout simplement dévoré du début à la fin. Le livre est sans aucun doute meilleur que le film. La fascination entre Bella et Edward est bien plus palpable. Ils s’embrassent et fricotent un peu plus aussi. Le livre est à la première personne, l’histoire est racontée du point de vue de Bella.
Bella est une adolescente de 17 ans assez mal dans sa
peau et maladroite, elle emménage chez son père dans la petite
ville de Forks
(on notera qu’en anglais fork signifie fourchette) où le ciel est
quasiment toujours gris. Le livre s’attarde énormément sur les sentiments de
Bella que ce soit pour son intégration dans son nouveau lycée ou pour sa
fascination pour Edward. Dans le livre d’ailleurs les scènes d’action sont
balayées, le roman est un concentré de sentiments amoureux, c’est la
naissance d’un grand Amour.
Moi qui suis une grande romantique je n’ai pu qu’adhérer. Cette histoire d’amour pure et à la fois interdite m’a littéralement subjuguée et fascinée. C’est peut-être parce que la petite fille en moi rêve dans tel grand amour où la dévotion est maitre.
Je comprends tout à fait que le livre est pu emmerder des lecteurs,
notamment masculins. C’est vrai que les grandes et
belles histoires d’amour
intéressent d’une manière générale plus la gente féminine. Il faut pas
non plus oublier que c’est de la littérature jeunesse, les objectifs ne sont
pas forcément les mêmes que dans la littérature pour adulte. La littérature
jeunesse se focalise notamment souvent sur les rites initiatiques et toussa.
Le vampirisme dans la saga est seulement un prétexte : c’est la complication de l’histoire d’amour. L’auteur aurait pu en choisir une autre. Elle a cependant décidé d’utiliser le vampirisme. C’était le second argument pour que je m’accroche au livre. Et d’ailleurs je crois savoir pourquoi les livres plaisent aux femmes de 20/30 ans, parce qu’on est la génération Buffy. Oui c’est Buffy qui m’a fait découvrir les vampires. Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, durant ma période Buffy je me suis plongée à fond dans le mythe de vampire en lisant un peu tout sur la question.
Dans Twilight, Stephenie Meyer crée un mythe du vampire différent. Le vampire ne risque rien du soleil, sous le soleil il scintille de mille feux. Il ne dort jamais. Et certains ont même des remords puisque la famille Cullen décide de se nourrir de sang d’animaux plutôt que d’humains. Et certains clans de vampires décident de vivre au milieu des êtres humains.
C’est d’ailleurs dans l’ère actuelle, un peu partout les vampires sont dans l’intégration du mode de vide humain. Il suffit de regarder les dernières séries en datent comme par exemple True Blood (dont la saison 2 arrive en juin). Certains y voient même une métaphore sur l’intégration des homosexuels qui n’est pas toujours simple.
N’empêche Edward a super envie de croquer Bella au début, c’est pour ça qu’il l’envoie chier et ça restera une de ses peurs. Mais finalement Bella le fascine tellement qu’il ne peut s’empêcher d’être là auprès d’elle.
dimanche 26 avril 2009
L'Amour dure 3 ans
L'amour dure trois ans est le
premier Beigbeder que j’ai lu.Ma première lecture du bouquin remonte à une paire d'années. A l’époque je ne savais même pas qui était
Beigbeder. Ma mère avait acheté ce bouquin par hasard pour lire dans le train,
et elle me l’a passé ensuite. Je l’avais dévoré.
Et puis voilà j’ai eu envie de le relire il n’y a pas
longtemps parce que j’étais retombée sur un extrait, et après avoir retournée ma bibliothèque j'ai mis la main sur le dit-bouquin!
Ce livre n’avait pas encore eu le droit d’être stabiloté. Oui c’est plus fort que moi lorsqu’une phrase, un paragraphe me plaisent, me parlent…je surligne. (Je ne le fais qu’avec mes livres bien sûr). Il y a du jaune, du rose et du vert. Maintenant il est joliment coloré. Mais lorsque je le relirai un jour il y a de fortes chances pour que je me demande « mais pourquoi j’ai surligné ce passage ? ». Oui parce que selon mon moral, mon état d’esprit je ne souligne pas les mêmes choses.
Ecrire une critique de livre n’est pas simple surtout quand on a apprécié le livre. C’est plus facile de dire ce qu’on n’aime pas.
L’Amour dure trois ans, c’est une autofiction, le dernier d’une trilogie. Dans le premier Marc Marronnier tombait amoureux, dans le second il se mariait et dans le troisième il divorce et retombe amoureux. « La boucle est bouclée »
Au bout de trois ans de mariage, Marc Marronnier a la très mauvaise surprise de se faire
larguer par sa femme. Pendant toute la première partie du livre, il nous raconte
ses malheurs, sa tristesse, et cherche à se rassurer en affirmant que l’amour
ne dure que trois ans.
« L’amour est une
poussée éphémère de dopamine, de noradrénaline, de prolactine, de lulibérine et
d’ocytocine. Une petite molécule, la phényléthylamine (PEA), déclenche des
sensations d’allégresse, d’exaltation et d’euphorie. Le coup de foudre, ce sont
les neurones du système limbique qui sont saturés en PEA. La tendresse, ce sont
les endorphines (l’opium du couple). La société vous trompe : elle vous vend
le grand amour alors qu’il est scientifiquement démontré que ces hormones
cessent d’agir après trois ans. »
Marc Marronnier noie son chagrin dans l’alcool, dans les fêtes parisiennes qui « ont été données à l’homme pour lui permettre de cacher sa pensée ». Il se morfond, se lamente, ne comprend pas, réfléchit sur les relations, sur le mariage.
« Aujourd’hui les
mariages sont des passades. La société dans laquelle nous sommes nés repose sur
l’égoïsme. Les sociologues nomment cela l’individualisme alors qu’il y a un mot
plus simple : nous vivons dans la société
de la solitude. Il n’y a plus de
familles, plus de villages, plus de Dieu. Nos aînés nous ont délivrés de toutes
ces oppressions et à la place ils sont allumé la télévision. Nous sommes abandonnés
à nous-mêmes, incapables de nous intéresser à quoi que ce soit d’autre que
notre nombril. »
Et il finit par retomber amoureux. Bien entendu comme l’amour n’est jamais facile Alice est mariée à un autre et hésite…
« Nous n’avons
pas le droit de fuir le bonheur. La plupart des gens n’ont pas notre chance.
Quand ils se plaisent, ils ne tombent pas amoureux. Ou quand ils sont amoureux,
ça ne marche pas au lit. Ou quand ça marche au lit, ils n’ont rien à se dire
après. Nous avons passé toutes ces épreuves avec félicitations du jury, sauf
qu’on est recalés puisqu’on n’est pas ensemble. »
Mais ça se termine sur une happy-end.
La seconde partie est un décompte sur la semaine qui précède
l’anniversaire des trois ans du nouvel amour de Marc. Sept chapitres où Marc
Marronnier redevient Beigbeder. Sept chapitres avec de jolies réflexions sur la
vie et son rythme effréné, avec des réflexions qui sont criantes de vérité. Et
surtout Beigbeder nous révèle que le titre de son livre est mensonger.
« […] pour être
heureux, il faut avoir été très malheureux. Sans apprentissage de la douleur,
le bonheur n’est pas solide. L’amour qui dure trois ans est celui qui n’a pas
gravi des montagnes ou fréquenté les bas-fonds, celui qui est tombé du ciel
tout cuit. L’amour ne dure que si chacun en connaît le prix, et il vaut mieux
payer d’avance, sinon on risque de régler l’addition a posteriori. Nous n’avons
pas été préparés au bonheur parce que nous n’avons pas été habitués au malheur.
Nous avons grandi dans la religion du confort. Il faut savoir qui l’on est et
qui l’on aime. Il faut être achevé pour vivre une histoire inachevée »
mercredi 24 septembre 2008
Le fiancé de la lune
C’est emballée dans un énorme drap de bain,
adossée à la baignoire que je terminais ma lecture du Fiancé de la lune. J’étais complètement absorbée par ma lecture,
dévorant page après page. Sentant l’émotion m’envahir et les larmes monter (mon
dieu que ça fait fleur bleue…). Quelques larmes sont bel et bien sorties. Ca
doit être la première fois que je verse des larmes en lisant un bouquin. C’est
vrai que l’histoire m’a parlé, pas mal en résonnance avec mes sentiments et mes
questionnements actuels.
Alors quelle est l’histoire du Fiancé
de la lune ?
C’est un homme sans attache qui va sur sa
quarantaine, toujours entre deux portes. Et puis il va rencontrer une femme, c’est
la naissance d’une histoire d’amour. Mais tout n’est pas si simple, et nous ne
sommes pas dans un conte de fée.
40
cours chapitres qui pourraient être les scènes d’un film.
Une
histoire d’amour.
Une
réflexion sur la transmission, sur ce
que les parents laissent à leurs enfants.
Un livre qui une fois qu’on l’entame est lu d’une traite.
De
temps à autre, quand je rencontrais quelqu’un, sans trop savoir pourquoi, je
faisais des efforts pour oublier mes certitudes, pour ne pas me dire que les
minutes qui allaient suivre avaient déjà existé, avec en musique de fond, ma
vieille copine la complaisance. Mes efforts restaient vains.
Une
autre partie de moi imaginait qu’un jour un être humain entrerait dans ma vie
et prendrait toute la place. En quelques secondes, il devenait le personnage
incontournable de mon histoire, celui qui fait tourner le monde autour du
soleil.
Eric
Genetet, Le Fiancé de la lune
samedi 13 septembre 2008
Rien de grave (2)
Bien sûr que je ne l’aime pas. Je me dis que je ne l’aimerai jamais, quoi qu’il fasse, quoi qu’il dise, parce que l’amour est atroce, parce que l’amour cesse toujours un jour et que je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l’amour. Je ne suis pas assez solide, je me dis, pas assez courageuse, pas assez suicidaire. […] L’amour est toujours moche, grotesque, pitoyable, pouah.
Justine Lévy, Rien de grave
Rien de grave
Je me suis vraiment mise à croire qu’il me manquait quelque chose : pas assez femme, pas assez adulte, pas assez regard de tueuse, […] pas à la hauteur, pas assez tout, je me suis sentie, tout à coup, comme une chenille recalée à l’examen papillon
Justine Lévy, rien de grave
lundi 8 septembre 2008
Rentrée littéraire
Sigrid marcha
droit, malgré ses talons vertigineux et son degré d’alcoolémie. Elle remonte
sans tituber et ouvrit les bouteilles avec des gestes assurés.
- Vous
n’êtes pas ivre, Sigrid ?
- Je
le suis. Je sais que cela ne se voit pas
- A
quoi peut-on savoir que vous êtes saoule ?
- Quand
je le suis, je cesse d’avoir peur.
- Peur
de quoi ?
- Aucune
idée. J’ai tout le temps peur, je crois que cela fait partie de la vie.
- Et
seul le champagne dissipe cette peur. Le champagne contient de l’éthanol qui
est le meilleur détachant. Il faut en conclure que la peur est une tache.
Buvons, Sigrid, pour nous en laver.
J’éclusai la
flûte. Les gorgées glaciales m’agrandirent la tête.
- Est
si la peut était le péché origine, Sigrid ?
Et si l’ivresse
était le moyen de retrouver le monde avant la chute.
dimanche 13 juillet 2008
Gris sOuris
Enfin ! Oui enfin ! Ma semaine de boulot se termine. Encore une petite heure et 45 minutes et je serais en mini week-end…ouaip seulement lundi de repos mais c’est déjà ça. La semaine aura été longue 5 jours à travailler au lieu de 4. Je n’ai pas encore compris comment l’emploi du temps était organisé au niveau des heures de boulot au standard mais bon.
Un dimanche des plus calme ! Encore plus calme que dimanche dernier. Moi je dis que c’est intéressant de travailler le dimanche…tranquillité et payée plus. Que demande le peuple.
Finalement je n’ai pas fait énormément de chose dans ma non-activité. Je me suis plongée dans mon nouveau portable, histoire de l’avoir bien en main le jour où je vais pouvoir téléphoner avec…dans l’absolu mercredi. Je suis parvenu à désactiver les sons de xylophones des touches…ça va 5 minutes ces bruits stupides.
Pas mal de papote avec les agents de sécu entre deux rondes. Quelques clopes et un peu de Nintendo DS. Je me suis lancée dans le Resident Evil de la DS et grande surprise ils ne se sont pas cassés le cul, c’est quasiment la réplique exacte du Resident Evil de la PS one. Je m’en souviens de ce jeu, j’étais en cinquième, je me suis fait de belles frayeurs. C’était l’époque où il n’y avait pas encore d’âge indiqué sur les boîtes de jeu.
Le temps est bof bof aujourd’hui, j’espère qu’il ne va pas pleuvoir car c’est les feux d’artifices à Saint Nicolas ce soir. Par contre je vais devoir songer à modifier ma tenue prévue initialement. Lorsque je suis partie de la maison le soleil brillait haut dans le ciel. Bon il brille toujours sinon il ne ferait pas jour mais il est caché par une masse impressionnante de nuages.
Bon je vais tenter de finir mon livre ou pas…Encore 80 pages et l’histoire est passionnante.
Ah pour l'anecdote, ma mission la plus important aujourd'hui est d'avoir appeller Pasta Pizza pour l'Interne de Garde^^
Edit: Evénément palpitant, Pasta Pizza arrive sur sa mobilette et rentre à l'accueil avec une pizza à l'odeur alléchante. Je bippe l'Interne. Aux grands maux, les grands remèdes. Ca hume bon dans mon accueil. Ca m'ouvre l'appétit. L'odeur de la pizza flotte encore alors que son propriétaire est venu la chercher. L'Interne m'a dit que la nourriture n'était pas géniale ici en partant avec sa pizza (franchement je crois que ça peut pas battre Sodexho). Aucune idée au standard on n'aperçoit même pas un poil de nourriture puisque c'est un poste de 8h non stop. Enfin si, vers 18h30 quelqu'un apporte les collations pour l'équipe de sécurité de nuit et le standardiste de nuit. Ca me met toujours en appétit d'ailleurs. Roh c'est malin j'ai faim maintenant. Vivement dans 45 minutes.
vendredi 4 juillet 2008
Journal d'Hirondelle
C'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. A.N
"On se réveille dans l'obscurité sans plus rien savoir. Où est-on, que se passe-t-il? L'espace d'un instant on a tout oublié. On ignore si l'on est enfant ou adulte, homme ou femme, coupable ou innocent. Ces ténèbres sont-elles celles de la nuit ou d'un cachot.
On sait seulement ceci, avec d'autant plus d'acuité que c'est le seul bagage: on est vivant. On ne l'a jamais tant été: on n'est que vivant. En quoi consiste la vie en cette fraction de seconde où l'on a le rare privilège de ne pas avoir d'identité?
En ceci: on a peur.
Or, il n'est pas de liberté plus grande que cette courte amnésie de l'éveil. On est un bébé qui connait le langage. On peut mettre un mot sur la découverte innommée de notre naissance: on est propulsé dans la terreur du vivant.
Durant ce laps de pure angoisse, on ne se rappelle même pas qu'au sortir du sommeil peuvent se produite de tels phénomènes. On se lève, on cherche la porte, on est perdu comme à l'hôtel.
Et puis les souvenirs réintègrent le corps en un éclair et lui rendant ce qui lui tient lieu d'âme. On est rassuré et déçu: on est donc cela, on n'est donc que cela."
mercredi 23 avril 2008
un auteur que j'aime
" - Nous allons conclure un marché, veux-tu ? Toi, Joseph, tu feras
semblant d'être chrétien, et moi je ferai semblant d'être juif. Ce sera
notre secret, le plus grand des secrets. Toi et moi pourrions mourir de
trahir ce secret. Juré ? - Juré. " 1942. Joseph a sept ans. Séparé de
sa famille, il est recueilli par le père Pons, un homme simple et
juste, qui ne se contente pas de sauver des vies. Mais que tente-t-il
de préserver, tel Noé, dans ce monde menacé par un déluge de violence ?
Un court et bouleversant roman dans la lignée de Monsieur Ibrahim... et
d'Oscar et la dame rose qui ont fait d'Eric-Emmanuel Schmitt l'un des
romanciers français les plus lus dans le monde.











