lundi 7 juillet 2008
sOus la dOuche
Pubs et la savonnette sous la douche
No Stress, Laurent Wolf
Et c'est le drame
6h15 je prends mon poste, et vois que le pc du standard affiche un message d’erreur. What’s up ? Redémarrage de l’ordinateur. Nothing. Persistance du problème. Et hop F8 on tente un démarrage en mode normal, en mode sans échec, en mode machin truc chouette…Aucun résultat. F***
Génial pour un lundi matin. Ca commence bien. Et puis l’ordinateur est indispensable pour avoir l’annuaire du personnel et des patients mais aussi pour rentrer la disponibilité des lits de l’hôpital. Tôt le matin il n’y a rien à faire malheureusement, juste à attendre patiemment 9h que les bureaux ouvrent. Bien entendu l’informaticien est en vacances. Je prends contact avec le responsable des services techniques. Le responsable de la sécurité qui s’y connait en informatique vient aussi à notre rescousse.
Non l’ordinateur n’a
rien voulu savoir…après c’était une vieille bécasse qui tournait en windows
2000 et qui ramait comme pas possible. Finalement on m’a installé un nouveau poste avec un bel écran plat et
windows XP. Ensuite j’ai passé pas mal de temps au tél avec un informaticien
qui me réinstallait tous les programmes dont j’avais besoin. C’était surprenant
de voir quelqu’un qui bossait sur mon poste à distance…enfin je connaissais
déjà le principe du contrôle d’un poste par un autre.
Une matinée bien mouvementée qui m’a bien tuée mais bon hier le boulot fût d’un calme plat ça rattrape.
Aujourd’hui c’était ma journée, une belle migraine s’est invitée. Heureusement qu’il y a les médocs mais bon même avec l’aide des médicaments elle a eu du mal de passer et encore je l’avais identifiée assez rapidement. Lorsque je capte le moindre bruit et que la lumière commence à m’éblouir c’est mauvais signe.
Après-midi cachée sous la couette, juste un œil qui dépasse
pour regardait Dirty Sexy Money…mais au bout de 20 minutes j’étais dans l’impossibilité
de lire les sous-titres pour cause de paupières trop lourdes.
J’ai bien dû siester une bonne heure. Ca fait du bien. Je suis encore crevée, je ne ferais pas de vieux os ce soir.
Aurais-je le courage d’allumer la ps2 ? Il faut que je recommence tout depuis le début, les sauvegardes ont planté…Ou vais-je me planter devant la suite de Dirty Sexy Money (très bonne série).
DEMAIN REPOS
dimanche 6 juillet 2008
Dirty Sexy mOney
Quand je te regarde, je vois cette ligne idéale qui me relie à toi jusqu'au centre de la Terre. Tu me relis à tout
Dirty Sexy Money, saison 1, épisode 4
samedi 5 juillet 2008
Hallelujah, Jeff Buckley
i heard there was a secret chord
that david played and it pleased the lord
but you don't really care for music, do you
well it goes like this the fourth, the fifth
the minor fall and the major lift
the baffled king composing hallelujah
hallelujah...
well your faith was strong but you needed proof
you saw her bathing on the roof
her beauty and the moonlight overthrew you
she tied you to her kitchen chair
she broke your throne and she cut your hair
and from your lips she drew the hallelujah
hallelujah...
baby i've been here before
i've seen this room and i've walked this floor
i used to live alone before i knew you
i've seen your flag on the marble arch
but love is not a victory march
it's a cold and it's a broken hallelujah
hallelujah...
well there was a time when you let me know
what's really going on below
but now you never show that to me do you
but remember when i moved in you
and the holy dove was moving too
and every breath we drew was hallelujah
well, maybe there's a god above
but all i've ever learned from love
was how to shoot somebody who outdrew you
it's not a cry that you hear at night
it's not somebody who's seen the light
it's a cold and it's a broken hallelujah
hallelujah...
vendredi 4 juillet 2008
hOw yOu remind me, Nickelblack
Never made it as a wise man
I couldn't cut it as a poor man stealing
Tired of living like a blind man
I'm sick of sight without a sense of feeling
And this is how you remind me
This is how you remind me
Of what I really am
This is how you remind me
Of what I really am
It's not like you to say sorry
I was waiting on a different story
This time I'm mistaken
for handing you a heart worth breaking
and I've been wrong, i've been down,
been to the bottom of every bottle
these five words in my head
scream "are we having fun yet?"
yeah, yeah, yeah, no, no
yeah, yeah, yeah, no, no
it's not like you didn't know that
I said I love you and I swear I still do
And it must have been so bad
Cause living with me must have damn near killed you
And this is how, you remind me
Of what I really am
This is how, you remind me
Of what I really am
It's not like you to say sorry
I was waiting on a different story
This time I'm mistaken
for handing you a heart worth breaking
and I've been wrong, i've been down,
been to the bottom of every bottle
these five words in my head
scream "are we having fun yet?"
yet, yet, yet, no, no
yet, yet, yet, no, no
yet, yet, yet, no, no
yet, yet, yet, no, no
Never made it as a wise man
I couldn't cut it as a poor man stealing
And this is how you remind me
This is how you remind me
This is how you remind me
Of what i really am
This is how you remind me
Of what i really am
It's not like you to say sorry
I was waiting on a different story
This time I'm mistaken
for handing you a heart worth breaking
and I've been wrong, i've been down,
been to the bottom of every bottle
these five words in my head
scream "are we having fun yet?"
yet, yet
are we having fun yet [3x]
Journal d'Hirondelle
C'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. A.N
"On se réveille dans l'obscurité sans plus rien savoir. Où est-on, que se passe-t-il? L'espace d'un instant on a tout oublié. On ignore si l'on est enfant ou adulte, homme ou femme, coupable ou innocent. Ces ténèbres sont-elles celles de la nuit ou d'un cachot.
On sait seulement ceci, avec d'autant plus d'acuité que c'est le seul bagage: on est vivant. On ne l'a jamais tant été: on n'est que vivant. En quoi consiste la vie en cette fraction de seconde où l'on a le rare privilège de ne pas avoir d'identité?
En ceci: on a peur.
Or, il n'est pas de liberté plus grande que cette courte amnésie de l'éveil. On est un bébé qui connait le langage. On peut mettre un mot sur la découverte innommée de notre naissance: on est propulsé dans la terreur du vivant.
Durant ce laps de pure angoisse, on ne se rappelle même pas qu'au sortir du sommeil peuvent se produite de tels phénomènes. On se lève, on cherche la porte, on est perdu comme à l'hôtel.
Et puis les souvenirs réintègrent le corps en un éclair et lui rendant ce qui lui tient lieu d'âme. On est rassuré et déçu: on est donc cela, on n'est donc que cela."

Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter
Victor-Lévy Beaulieu, L'Héritage
jeudi 3 juillet 2008

Il n'existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime; pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et tendre de qui l'on aime; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l'on aime
Jean Simard, La Séparation
jeudi 03 juillet
De doux rêves cette nuit...
Premier jour à travailler d'après-midi 13h15/20h45.
J'ai pu faire un peu la grass' mat ce matin, ça fait du bien.
J'ai eu un coup de speed juste avant de partir de la maison parce que je ne parvenais pas à remettre la main sur mon Ipod. Finalement je l'ai retrouvé au boulot quelques heures plus tard au fond de mon sac...sans commentaires.
En quittant le boulot j'ai vu un pigeon avec une tranche de pain en guise de collier. Dommage que je n'avais pas l'appareil photo. Les pigeons et moi, une longue histoire...
Vivement demain soir 20h45, un peu de repos puisque samedi je ne bosse pas






